Ventilation double flux haut rendement, ventilation thermodynamique, puits canadien à eau glycolée, pompe à chaleur air eau, climatisation multisplit et climatisation gainable

Airsoft Enr est le spécialiste de la vente en France de ventilation double flux haut rendement,  ventilation thermodynamique, puits canadien à eau glycolée, pompe à chaleur air eau, climatisation multisplit et climatiseur gainable.  Airsoft-enr propose une large gamme de produits performants parmi les plus grandes marques de ventilation double flux haut rendement, ventilation thermodynamique, puits canadien à eau glycolée, climatisation multisplit, climatisation gainable, pompe à chaleur air eau et radiateur électrique, vous permettant d’améliorer votre confort tout en maîtrisant votre consommation. Les solutions prêt à poser commercialisées par Airsoft Enr ont été étudiées pour apporter un grand confort d'utilisation et de faibles consommations d'énergie en construction neuve RT2012 et en rénovation de l'habitat. De plus, nous vous faisons bénéficier d’importantes remises sur les prix publics conseillés. Une équipe de conseillers est à votre écoute pour vous accompagner dans votre projet !


La vente en ligne ventilation double flux haut rendement, ventilation thermodynamique, puits canadien à eau glycolée, pompe à chaleur air eau, climatisation multisplit et climatisation gainable

Notre sélection de produits

Climatisation réversible




Puits canadien

Ventilation double flux




Kits VMC double flux

Ventilation décentralisée




Chauffage électrique

Chauffe-eau thermodynamique




La boutique Airsoft

Accessoires ventilation


ELFBR 200 G4
50,35 € 2
ELFBR 200 F7
193,80 € 2
ELFBR 160 G4
45,60 € 2
ELFBR 160 F7
170,60 € 2
ELFBR 125 G4
41,80 € 2
ELFBR 125 F7
165,00 € 2
ELFBR 100 G4
41,80 € 2
ELFBR 100 F7
159,40 € 2
ELF-CX 44 G4
49,80 € 2




Gamme de produits en ventilation double flux haut rendement, ventilation thermodynamique, puits canadien à eau glycolée, pompe à chaleur air eau, climatisation multisplit et climatisation gainable






Actualités

Janvier 2016 : les taux de crédit toujours en baisse

Après un quatrième trimestre 2015 qui s'achève sur des taux d'emprunt qui se stabilisent, le mois de janvier continue sa tendance baissière, pour s'établir désormais à 2.15% en moyenne. Toutes les catégories de prêts, y compris les durées les plus longues auront bénéficié de la baisse, note la dernière étude Crédit Logement/CSA.

En janvier 2016, les taux des crédits du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 2.15 %, en moyenne (2.24 % pour l'accession dans le neuf et 2.15 % pour l'accession dans l'ancien), indique la dernière note de conjoncture du Crédit Logement/CSA.

 

Quant à la durée des prêts, elle s'est établie à 209 mois, en moyenne (235 mois pour l'accession dans le neuf et 223 mois pour l'accession dans l'ancien). « Sur un marché en expansion, le maintien des durées à niveau élevé a permis d'amortir les conséquences de la hausse des taux des crédits observée de juin à octobre 2015. Les niveaux actuels des conditions de crédit permettent à de nombreux ménages de rentrer sur le marché de l'accession, sur des durées longues, sans que cela ne les pénalise : la remontée des flux de la primo accession des ménages jeunes ou modestes en témoigne », souligne Crédit Logement dans un communiqué.

 

La hausse du coût des opérations réalisées par les ménages se poursuit en 2016, à un rythme soutenu (en janvier 2016, + 2.3 % en glissement annuel, après + 2.4 % en 2015). Le coût relatif s'établit alors à 3.83 années de revenus en janvier (contre 3.75 années de revenus il y a un an, à la même époque), dans un contexte de progression modérée des revenus des ménages qui réalisent ces opérations (en janvier 2016, + 0.6 % en glissement annuel, après + 1.2 % en 2015). Dans le même temps, le niveau de l'apport personnel se ressaisit, mais sans pour autant compenser trois années de recul rapide (en janvier 2016, + 9.0 % en glissement annuel, après - 6.8 % en 2015), complète le baromètre.

 

Le coût des opérations remonte

 

Plus en détail, après l'allègement des tensions constaté durant l'automne 2015, le coût relatif des opérations réalisées dans le neuf s'est ressaisi : il était de 4.81 années de revenus en janvier 2016 (contre 4.55 années de revenus il y a un an, à la même époque). En revanche, après deux années d'une diminution rapide, l'apport personnel mobilisé se redresse (en janvier 2016, + 9.0 % en glissement annuel, après - 6.4 % en 2015).

 

Dans l'ancien, même si les revenus des ménages qui réalisent ces opérations immobilières augmentent toujours assez rapidement (en janvier 2016, + 1.5 % en glissement annuel, après + 1.8 % en 2015), le coût relatif des opérations reste élevé à 4.46 années de revenus en janvier 2016 (4.35 années de revenus, en 2015 à la même époque). Mais après trois années de diminution, le niveau de l'apport personnel mobilisé se redresse (en janvier 2016, + 7.4 % en glissement annuel, après - 6.0 % en 2015), indique la note de conjoncture.

0 commentaires

Le danger invisible de la pollution intérieure

Le danger de la pollution de l'air intérieur

Bien qu’on entend fréquemment parler de pics de pollution atmosphérique, une autre pollution au cœur même de nos foyers est quant à elle moins connue. Les composés organiques semi-volatils (COSV) dont les logements en France ne sont pas épargnés. Ces substances chimiques sont présentes dans les produits d'entretien, les peintures ou les revêtements de sol. Découvrez les principaux résultats d'une étude sur ce sujet publiée par l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur (OQAI).

Les détergents, les produits d'entretien, la combustion d'encens, les revêtements de sol ou muraux, les câbles électriques, les rideaux de douche mais encore les vieux joints d'étanchéité contiennent des éléments chimiques susceptibles de polluer nos intérieurs.

Ces contaminations se glissent un peu partout dans nos maisons aussi bien dans l'air ou au sol. Bien connues dans le secteur du bâtiment sous le nom de Composé organique semi-volatil (COSV), elles peuvent avoir des répercussions importantes et non négligeables sur notre santé : Elles "sont aussi suspectées d’avoir des effets néfastes sur le système nerveux et le système immunitaire (…) et peuvent aussi entraîner des effets sur le système reproducteur (baisse de la fertilité, malformation, cancer, etc.) ou l’augmentation de l’obésité, par exemple", note l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur (OQAI) qui vient de publier une étude sur le sujet.

Les phtalates, sont des éléments très présents dans les logements

32 composés sur 48 substances recherchées dans les poussières au sol ont été trouvés dans plus d'un logement sur deux (67%). Dans l'air, ce sont 35 des 66 substances recherchées qui étaient présentes dans plus d'un logement sur deux (53%). Parmi les composants les plus présents, les phtalates que l'on trouve notamment dans les revêtements de sols, et les Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) produits, entre autres, par la combustion d'encens et le chauffage domestique (charbon, bois). Ces deux familles chimiques ont été décelées dans tous les logements, à la fois dans l'air et dans les poussières. A noter que certains COSV sont peu détectés comme les PCB (vieux joints d'étanchéité) ou le PBDE (Plastiques durs des TV, ordinateurs).

Des moyens pour lutter contre ce fléau

Le constat est alarmant, mais il existe des moyens pour résorber ce problème. Si la liste est exhaustive, on peut dire qu'aérer et ventiler (ventilation double flux) sont les principales consignes données par le ministère de la santé et l'Inpes pour améliorer la qualité de l'air d'un logement. D’autres moyens portent à la fois sur la conception des bâtiments, sur l'utilisation de matériaux neutres et sur le comportement et l'éducation des occupants. Sur ce dernier point, les entrepreneurs du bâtiment ne peuvent pas grand-chose, hormis apporter quelques conseils notamment en termes d'entretien des systèmes de ventilation, car c'est là l'un des points importants pour juguler la pollution. On peut également souligner l'arrivée sur le marché des matériaux dits "dépolluants", comme par exemple des plaques de plâtre ou des peintures. Mais bien sûr, il faudra débourser un peu plus pour ces produits.

Conseils Airsoft en ventilation

Les réalisations Airsoft en ventilation double flux

Blog Airsoft ventilation double flux

0 commentaires

La construction de logements neufs encore morose, mais les ventes redémarrent

La commercialisation de logements neufs confirme une reprise engagée au trimestre précédent, avec une hausse de 14.4% des réservations au cours du 1er trimestre malgré que les permis de construire (-1.9%) et les mises en chantier (-2.6%) soient encore dans le rouge entre février et avril 2015.


La construction de logements neufs n'affiche toujours pas de résultats positifs. Du côté des mises en chantier, la baisse est de -2.6% entre février et avril 2015, par rapport au premier trois mois précédents. Le logement collectif (résidences compris) régresse de 1.1% mais le logement individuel accuse un recul plus marqué (-4.9%).

Sur un an, la baisse s'établit a -6.2%, soit 84.300 logements commencés. En détail, l'individuel seul affiche -8.4%, le groupé -12.5% et le collectif -4.0%. Le logement en résidence, lui, diminue de -1.1%.


Permis de construire toujours en régression

Sur les trois derniers mois (février à avril 2015), le nombre de permis de construire, qui anticipe les futures mises en chantier, est en repli de -1.9%, par rapport aux trois mois précédents. La baisse est plus sensible pour les logements collectifs (-5.2%) que pour le logement individuel (+2.8%), qui s'en sort mieux.

Les permis de construire s'élèvent à 87.400 unités à avril 2015, soit une chute sur un an de -6.8%. En détail, les logements purs chutent de -5.9%, les logements groupés de -8.2%, les logements collectifs de -6.1% et les logements en résidence de -12.1%.


La commercialisation de nouveaux logements dans le vert

La bonne nouvelle vient du résultat de la commercialisation qui est au vert pour le 1er trimestre 2015, venant ainsi confirmer la reprise engagée depuis la fin de l'année 2014. C’est ainsi que 23.900 logements neufs ont été réservés sur cette période, soit 14.4% de plus qu'au premier trimestre 2014. Sur cette même période, les mises en vente ont été réduites à 20.900 unités (-5.9%). Selon le ministère, qui publie ces chiffres ce vendredi 29 mai, "ce chiffre inférieur à celui des réservations permet aux promoteurs de résorber l'encours des logements proposés à la vente, jusqu'alors stabilisé à un niveau élevé".

La hausse est effective tant dans le logement collectif (+14.4%) que pour les maisons individuelles (+14.1%), un chiffre qui correspond aux ventes annoncées, mercredi, par l'Union des maisons françaises.

0 commentaires